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Madonna peut dire merci à France Telecom

Ajouté le 17/01/2006 à 23:00 par Madonna Electronica

madonnaLes opérateurs de télécoms sont les disquaires de demain. En 2007, 20% de la musique sera vendue sur les mobiles.

TÉLÉCOMS Les dirigeants de France Télécom sont certains d’avoir largement contribué au succès de Hung Up, le dernier tube de Madonna. «Jamais un titre n’avait collectionné autant de records», se félicite Patricia Langrand, directeur de la division «contenus» de France Télécom, qui précise que d’autres opérations du même type auront lieu ces prochains mois. Il est vrai que le lancement de ce tube a fait du bruit. Au lieu de distribuer le single chez les disquaires, la maison de disques de Madonna, Warner Music, a décidé d’innover en donnant l’exclusivité de la commercialisation à France Télécom. Les clients d’Orange et de Wanadoo ont donc été les premiers servis. En deux mois, France Télécom totalisait 500 000 ventes de chansons et de sonneries du fameux tube. Du jamais vu.

Cette opération a glacé les distributeurs habituels, comme la Fnac, Virgin ou les grandes surfaces. Les opérateurs de télécoms pourraient-ils les détrôner ? La musique sur le téléphone mobile ne représente globalement que 8% du chiffre d’affaires des maisons de disques.

«C’est à peu près la place qu’occupent actuellement les magasins Virgin en France», souligne Jean-Marc Tassetto, le directeur général adjoint de SFR. Mais ce volume pourrait atteindre 20% en 2007. «Nous sommes devenus le 3e distributeur de musique en France en chiffre d’affaires», affirme Jean-Marc Tassetto.

La filiale de Vivendi Universal et de Vodafone revendique 340 000 téléchargements de fichiers musicaux sur sa plate-forme en décembre. Ce nouveau mode de distribution, mieux sécurisé que le téléchargement sur Internet, profite non seulement aux opérateurs qui fidélisent leurs abonnés, mais surtout aux maisons de disques et aux artistes. Car les coûts de distribution d’un fichier numérique sont évidemment beaucoup plus faibles. Avec un prix de vente de 0,99 euro pour une chanson et de 2 euros pour une sonnerie, les marges sont juteuses. Les maisons de disques et les artistes se partagent en moyenne 40% du prix hors taxes. Une part presque équivalente à celle que perçoivent les opérateurs.

source : le figaro